Danse
Grand Théâtre

<Les mardi 2 et mercredi 3 mars 2010>
  • <mardi, vendredi> 20h30
  • <mercredi, jeudi, samedi> 19h30
  • <dimanche> 18h00
<durée> 1h20

<plein tarif> 22€
<réduit> 19€
<carte MC2> 15€
<MC2 plus> 9€

Salle équipée d'une boucle magnétique

Docteur Labus
CCN - Ballet de Lorraine - Direction : Didier Deschamps - Chorégraphie de Jean-Claude Gallotta

Docteur Labus est de retour ! À la fin des années 80, un drôle de bonhomme, rencontré lors d’un voyage au Mexique, inspirait à Jean-Claude Gallotta cette fantaisie chorégraphique passablement débridée : ce voyageur était marié à quatre femmes dans quatre villages différents. Chacune ignorait les autres ! Vous n’êtes pas obligé de croire cette histoire. Gallotta, parfait conteur, l’a peut-être inventée, d’ailleurs. Qu’importe ! Le docteur Labus est bien dans les manières de ce chorégraphe qui vint à la danse tardivement, il avait déjà 20 ans, paraît-il. Découvrant un autre monde, le Grenoblois avale tout, classique, claquettes, moderne. Avec sa tribu, le Groupe Émile Dubois, Jean-Claude Gallotta va enchanter nos années danse. Fresque de poche ou tragi-comédie musicale, ses créations ne laissent jamais indifférent. Labus contient à la fois tous les éléments du style Gallotta et un petit supplément de fraîcheur : quatre couples, huit danseurs et un lutin qui joue les interludes. C’est peu et c’est beaucoup à la fois. Ce Docteur Labus, qui a traversé les ans sans une ride, est aujourd’hui porté par le CCN - Ballet de Lorraine dirigé par Didier Deschamps. Une compagnie aux origines néo-classiques qui a entamé sa mue sans renier totalement son passé. Dans son répertoire actuel, la compagnie installée à Nancy mêle des grands noms américains, Martha Graham, Merce Cunningham ou Karole Armitage ainsi que la fine fleur de la danse contemporaine française, Dominique Bagouet, Mathilde Monnier et, donc, Jean-Claude Gallotta. Et c’est avec ce maître à l’allure d’adolescent grandi trop vite, que le Ballet de Lorraine s’est attaché à redonner vie au Docteur Labus. Le choix était osé, le pari est d’autant plus réussi. Docteur Labus version troisième millénaire est à la fois fidèle à l’original – même musique du duo Henry Torgue et Serge Houppin, mêmes décors et costumes de Jean-Yves Langlais – et singulièrement original. Il doit cela aux interprètes du Ballet de Lorraine qui pour beaucoup étaient sans doute encore des gamins à l’époque de la création, en 1988. Avec la seule parole de Jean-Claude Gallotta et de son assistante, la fidèle Mathilde Altaraz, les quatre couples réunis sur le plateau s’inventent un monde. Et nous invitent à le partager. (Philippe Noisette in journal du Théâtre de la Ville Paris de juin 2006, journal n°82)

<avec> Ballet de Lorraine - 9 interprètes <Chorégraphie> Jean-Claude Gallotta <Assistante> Mathilde Altaraz <Musique> Henry Torgue / Serge Houppin <Décors et costumes> Jean-Yves Langlais <Lumières> François Thouret <Répétiteur ballet de lorraine> Jarmo Penttila

<Autour du spectacle>
Conférence dansée autour de Dr Labus avec Jean-Claude Gallotta, Mathilde Altaraz et Didier Deschamps, directeur du Ballet de Lorraine.
Mercredi 3 mars de 14h à 15h30
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MC2 : Grand Théâtre
Inscription conseillée auprès de Mathias Perrette :
mathias.perrette@mc2grenoble.fr - 04 76 00 75 10



2. Kty - jeudi 4 mars 2010 à 08:28
Dr. Labus n'a pas pris une ride, le propos en est bien évidemment intemporel, l'Amour, les amours..Que d'émotion à travers ces 4 duos, et que de plaisir à voir danser ces jeunes danseurs des Ballets de Lorraine qui ont interprété ces 4 personnages avec un bonheur visible. Encore une fois, Merci Mr. Gallotta La musique nous transporte toujours autant, véritable chef-d'oeuvre de Torgue et Houppin. (Penseraient-ils à faire une version moins synthétique ???)

1. Bernard - mercredi 3 mars 2010 à 22:40
beaucoup de charme et de seduction dans cette chorégraphie on se laisse conduire avec plaisir dans ce monde du Docteur Labus. Quatre duos se succedent et on reste fasciné par l'atmosphére de ce spectacle . Belle réussite qui nous touche Et tout y contribue : les interpretes, la musique , le décor C'est beau et sensuel. Bravo