4. mado38 - lundi 5 octobre 2009 à 23:33
même déception face à la mutilation de la symphonie de "la poule"... et à la légèreté avec laquelle un si grand chef considère son public grenoblois .... ce dont il devient coutumier : je me souviens d'un de ses concerts à l'église St Jean où il avait comlètement modifié le programme sur la foi duquel nous avions pourtant acheté nos billets ....
Je doute qu'il se comporta de la sorte vis à vis des parisiens ???
3. FURORE38 - samedi 26 septembre 2009 à 14:44
Après nous avoir habitués à des modifications de programme, Monsieur Minkowski a glissé tout doucement vers la mutilation de programme. Non seulement il a eu le front de nous faire entendre uniquement le premier mouvement de la symphonie "la poule", qui était bien au programme, mais il a poussé l'imposture jusqu'à considérer cela comme un bis, et nous a généreusement gratifiés d'un second bis avec le premier mouvement de "londres". Déjà au festival Berlioz, "la poule " avait été remplacée par une autre symphonie. Monsieur Minkowski aurait-il une aversion particulière pour ce gallinacé ?
Ca fait déjà longtemps que nous sommes admirateurs de ce chef et que nous le suivons avec enthousiasme, par prudence nous en resterons là, c'est,comme le premier mouvement de "la poule", "amplement suffisant".
2. Antonia - samedi 26 septembre 2009 à 14:12
Quelle mouche a donc piqué Marc Minkowski hier soir pour mutiler le programme qu'il avait sans doute lui-même établi et sur la foi duquel j'avais pris mon billet? Le public grenoblois serait-il un public de seconde zone? Je ne mets pas en cause ici un talent qui est certain, mais une désinvolture qui me semble de très mauvais aloi et me choque de même que me choque le fait que, depuis plusieurs années déjà, les Musiciens du Louvre en résidence à la MC2 de Grenoble ne se manifestent plus lors de la Fête de la Musique.
1. oberto38 - samedi 26 septembre 2009 à 09:29
Une bien belle entrée en matière pour ce début de saison et dans le cadre de l'année Haydn:
Les musiciens du Louvre nous ont offert pour cette soirée une interprétation vive, colorée dans les timbres, nuancée dans le jeu avec des pupitres solistes remarquables (trios des menuets). Une mention toute particulière pour cette version magnifique de la 88ème (colorations magyares, prébartokiennes du trio du menuet; finale prestissimo à la virtuosité exacerbée). Seulement pourquoi diable avoir réduit la "Poule" à son mouvement initial ! Bien dommage en effet de ne pas avoir pu entendre le magnifique mouvement lent... une autre fois sûrement...