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Drôle, crue et touchante, cette performance chantée d’Estelle Meyer (nommée aux Molières) interroge la fatalité d’être femme et cherche, collectivement, un chemin vers la guérison.

Dans ce spectacle inclassable, Estelle Meyer, artiste aux multiples facettes, tisse le récit initiatique de sa vie de femme, sous le regard imaginaire, complice et inspirant de l’avocate féministe Gisèle Halimi. Niquer la fatalité fait aussi résonner Niké, déesse grecque de la Victoire. À travers ce parcours intime, le spectacle interroge : être née femme relève-t-il de la grâce ou du déterminisme ? Et comment échapper aux injonctions ?

Distribution

Estelle Meyer

Piano, clavier Grégoire Letouvet

en alternance avec Thibault Gomez et Alexey Asantcheeff

Batterie, percussions Pierre Demange

en alternance avec Maxime Mary

Générique

Conception, écriture, interprétation
Estelle Meyer

Mise en scène et dramaturgie
Margaux Eskenazi

Composition musicale
Estelle Meyer, Grégoire Letouvet, Pierre Demange

Arrangements musicaux
Grégoire Letouvet, Pierre Demange

Création lumières
Pauline Guyonnet

Costumes
Colombe Lauriot Prévost

Scénographie
James Brandily

Chorégraphie
Sonia Al Khadir

Régie son et coordination technique
Thibaut Lescure en alternance avec Guillaume Duguet

Régie lumière
Pauline Guyonnet en alternance avec Fanny Jarlot

Collaboration, accompagnement, développement et production
Carole Chichin – Phénomènes

Diffusion
Séverine André Liébaut

Mentions

Production

Phénomènes

Coproduction

La Familia, Théâtre Antoine Vitez à Ivry-sur-Seine ; Théâtre des Îlets – Centre Dramatique National de Montluçon, les Plateaux Sauvages ; l’ECAM – Espace culturel André Malraux ; l’Atmosphère – Espace culturel de Marcoussis
Coréalisation Phénomènes ; Théâtre 13

Soutien

Avec l’accompagnement et le soutien technique de Pavillon – Théâtre de Romainville, le Centre culturel Houdremont – ville de la Courneuve, Châteauvallon-Liberté – scène nationale Toulon, la Maison de la Poésie – Scène littéraire, Les Malassis – Théâtre de Bagnolet.
Avec le soutien du Fonds SACD Musique de Scène, du département du Val de Marne, du ministère de la Culture – Drac Île-de-France, de l’Adami et de la région Île-de-France.